“Ridicules”, “comme la remontada”… la presse sidérée par l’élimination de l’OM en Ligue des championsnomadictrails
L’élimination de l’OM, lourdement battu à Bruges (3-0), dès la phase de poule de la Ligue des champions provoque un séisme et un flot de critiques dans la presse sportive française, ce jeudi matin.
L’OM ne verra pas les barrages de la Ligue des champions et la presse sportive française n’en revient pas. Alors que les probabilités donnaient 94% de chances aux hommes de Roberto De Zerbi de terminer parmi les 24 premiers, ils ont lourdement chuté à Bruges (3-0) avant d’apprendre, plusieurs minutes après le coup de sifflet final, leur élimination sur un coup de tête victorieux du gardien du Benfica, Anatoliy Trubin, face au Real Madrid (4-2).
“L’OM finit chocolat à Bruges”
La Provence, journal de référence à Marseille, consacre sa une du jour à cette terrible déconvenue. “Ridicules”, titre le quotidien. “Auteur d’un début de match catastrophique, encaissant deux buts en onze minutes, l’OM s’est sabordé à Bruges. Sur les autres pelouses européennes, un but du gardien de Benfica à la dernière seconde a achevé les Olympiens. Marseille est éliminé de la Ligue des champions”, indique la légende de cette première page.
Le journal revient sur l’épilogue fou de cette soirée: le but du gardien ukrainien Trubin qui a mis fin aux espoirs marseillais de voir le tour suivant. “Comble de l’ironie, l’homme qui a envoyé les hommes de De Zerbi en enfer, Trubin, a joué une saison sous les ordres de l’Italien au Shakhtar Donetsk”, rappelle le journal.
“Même sidération, même sentiment de honte publique”
Pour Le Phocéen, les joueurs de Marseille sont “inqualifiables”. Cette élimination n’est “ni injuste, ni malchanceuse. Elle est inqualifiable”. Pour le journal, elle restera marquée au fer rouge comme la remontada subie par le PSG, grand rival des Marseillais, en 2017. “Comme le fut, en son temps, la fameuse remontada subie par Paris à Barcelone en 2017. Même mot, même sidération, même sentiment de honte publique. L’OM s’est disqualifié lui-même. Par son attitude, par son contenu, par ses choix. “
Le journal La Marseillaise préfère l’ironie en rappelant la spécialité de la ville où les hommes de Roberto De Zerbi sont tombés de haut. “L’OM finit chocolat à Bruges”, lance le média. “Après ce qu’ils ont vécu au stade Jan-Breydel, les Olympiens pourront aussi se dire que l’Enfer peut se vivre dans un pré glissant, baigné par une humidité qui vous ronge jusqu’aux os. Jusqu’à provoquer une certaine paralysie générale”, lance l’article consacré à cette débâcle.
La presse sportive nationale s’attarde aussi sur ce “fiasco”, mot repris par L’Equipe ou d’autres médias comme Le Figaro. Le Parisien s’attarde aussi sur l’”immense désillusion” vécue par les coéquipiers de Leonardo Balerdi



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