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“Je la trouve moche”, Riolo n’a pas du tout aimé la première période des Parisiensnomadictrails

“Je la trouve moche”, Riolo n’a pas du tout aimé la première période des Parisiensnomadictrails

Le PSG a concédé le match nul à Bilbao (0-0) lors de la 6e journée de la Ligue des champions. Si sur le plan comptable, ce résultat ne met pas la qualification des Parisiens en péril, la prestation collective et certains comportement individualistes ont agacé l’After Foot.

Le PSG poursuit sa première partie de saison sur courant alternatif. Toujours privé de plusieurs éléments importants (Dembélé, Hakimi, Chevalier) et avec un Doué en reprise, le champion d’Europe a dû se contenter du match nul sur la pelouse de la cathédrale de San Mamés à Bilbao (0-0) en Ligue des champions. Et si les hommes de Luis Enrique ont nettement dominé la seconde partie de la rencontre en terre basque, le début de rencontre a fortement déplu à Daniel Riolo.

“La première mi-temps du PSG, je ne l’aime pas du tout. Je la trouve moche”, déplore l’éditorialiste de RMC dans l’After Foot. “Je la trouve collectivement faible. Il y a en fin de première période le premier arrêt assez miraculeux d’Unai Simon (face à Senny Mayulu). Je n’ai pas aimé la prestation collective. La deuxième (période), il y a clairement une domination. Il y a beaucoup plus de rythme, de détermination et forcément des occasions. Mais alors l’efficacité, on peut en parler. Il y a des joueurs qui de ce côté-là ont du mal à progresser.”

Les trois points de Manu Petit et Daniel Riolo après le triste match nul du PSG à Bilbao. Manu Petit a remarqué un excès d’individualisme des Parisiens dans la finition – 10/12

“La pire, c’est celle de Barcola”

Un constat partagé par Emmanuel Petit. Le champion du monde 1998 a trouvé cette prestation presque aux antipodes du récital collectif du printemps dernier en finale de la Ligue des champions. “Il y a un déficit dans la finition. Certes, le gardien a fait trois parades avant que les Parisiens bouffent la feuille à maintes reprises. Si je reprends encore en exemple la finale (de la Ligue des champions) contre l’Inter, où ça a été une définition du jeu collectif, même dans la surface de réparation pour savoir qui était le mieux placé pour marquer. Ca jouait en une touche de balle, à chaque fois on essayait de servir dans les meilleures dispositions son camarade. Ce soir, j’ai vu à trois reprises des joueurs qui ont tenté égoïstement leur chance alors qu’il y avait des copains qui étaient beaucoup mieux placés. Barcola, Ruiz, Mayulu…”

“La pire, c’est celle de Barcola. (…) Franchement, c’est inadmissible”, tranche Riolo, mettant en avant l’occasion manquée par l’international français à la 65e minute avec une frappe sur la barre alors que Khvicha Kvaratskhelia était seul dans la surface. “Je pense qu’il frappe car il veut se remettre en confiance”, estime l’éditorialiste de RMC. Une confiance qui a fui les attaquants parisiens à Bilbao. Et si Luis Enrique a préféré ne pas accabler son équipe après la rencontre, nul doute que ses préceptes collectifs vont être rappelés aux champions d’Europe.

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