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“Je pense que la nationalité change beaucoup de choses”, pourquoi De Zerbi a le sentiment d’être plus critiqué par les médiasnomadictrails

“Je pense que la nationalité change beaucoup de choses”, pourquoi De Zerbi a le sentiment d’être plus critiqué par les médiasnomadictrails

Après la victoire de l’OM face à Lens lors du choc de la 19e journée de Ligue 1 (3-1), Roberto De Zerbi a tenu un discours musclé envers la presse française, qui est plus sévère avec les entraîneurs étrangers selon lui.

Sous pression au classement et fragilisé par sa nette défaite de mercredi contre Liverpool en Ligue des champions, l’OM a très logiquement battu Lens (3-1) samedi au Vélodrome, mettant fin à la superbe série des Sang et Or, qui ne sont plus leaders. Satisfait de la victoire de ses joueurs, Roberto De Zerbi espère que son équipe soit capable de “jouer tous les matchs comme ce soir”.

“Le championnat est encore long et on doit jouer tous les matchs comme ce soir. Comme contre Angers (5-2) et comme ce soir, ce serait très bien. Mais sinon, on ne peut pas rivaliser”, a déclaré le technicien italien, qui regrette régulièrement l’irrégularité de son équipe. Mais à l’issue du match, l’entraîneur était attendu après une sortie remarquée au micro de Ligue 1+ sur le traitement réservé à son équipe et envers lui-même. “La presse doit se mettre d’accord. Des fois vous dites qu’on joue mal, des fois vous dites qu’on est bon. Peut-être que je devrais prendre le passeport français pour que vous puissiez dire autre chose”, a-t-il indiqué.

“Vous écrivez ce que vous voulez”

Interrogé en conférence de presse sur ses déclarations, “RDZ” a livré un long discours. “C’est à vous de dire si on joue bien où pas. Moi, j’ai mon idée. Je sais comment on a joué. Je sais que depuis 1970-1971, Marseille ne marquait pas comme cette saison (…) Cela fait 56 ans que Marseille ne marquait pas autant après 20 matchs. C’est à vous de décider si on joue bien, si on joue mal. Je n’ai pas à vous convaincre. Vous écrivez ce que vous voulez. Je réponds de la manière que j’ai envie, si je souris, je ne souris pas. S’il faut que je réponde aux questions tactiques, s’il faut que j’explique ou pas. En italien, on dit ‘je m’en fous'”, a-t-il d’abord expliqué.

“Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect. Je me suis lié à Marseille parce que c’est un endroit spécial. Beaucoup d’entre vous peuvent critiquer. Je n’ai pas de maître. Ce sont des coachs qui vous envoient des messages pour que vous soyez bons. J’ai le numéro de personne. Vous pouvez écrire ce que vous voulez. Beaucoup d’entre vous écrivent de bonne foi mais beaucoup sont aussi de mauvaise foi. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place. Je ne dis rien, vous pouvez écrire ce que vous voulez. Mais je pense que la nationalité change beaucoup de choses, pas pour tous, mais pour beaucoup. Je suis Italien et fier de l’être. Je suis venu ici en respectant tout le monde, en étant disponible. Certains d’entre vous pensent être les patrons, venir à la Commanderie en tant que patron. Mais moi, je n’en ai pas. Le seul que j’ai, c’est Frank McCourt, le propriétaire. Et même lui n’est pas mon patron.”

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